Here is some explanations of the forum.
Here, you will find all what you need to know about the different creature of the night, their familiars and the vampire hunters.
You will also find the list of jobs you can have in the town and around.
Of course, we base our vampires on all sort of sources we can find in tales and old rumour about vampires that exist for ages. For vampire hunters, you can get the inspiration in the film Van Helsing.
About what we called Contamines, we will detail you what they can do and what they can't. Beware, contamines on the forum must automatically have a vampire responsible who have bitten them.
Vampires.
History and Origines
Since the beginning of humanity, the human race is so much afraid of things, that it's impossible for them not to picture them.
This is how some started to believe in things. Greeks thought that the shadows of Hades' abyss were blood sucker who were fond of cold dead's blood.
During the roman empire, we find the Jus pontificum law saying that body should not be let without a grave. Graves were protected from thiefs and annemies/ Violating those was considered as sacrilege and punished by your death. We can see Lamia,
Dans l'Empire romain, l’on retrouve la loi Jus Pontificum selon laquelle les corps ne devaient pas être laissés sans sépulture. Les tombes étaient protégées contre les voleurs et ennemis. Les violations étaient considérées comme sacrilège et punies de mort. On rencontre Lamia, une goule nécrophage, reine des Succubes dévorant les fœtus et effrayant les enfants la nuit. De Lamia viennent les lamies, plus nécrophages que vampires : lascives, ondoyantes, serpentines, avides de stupre et de mort, aux pieds de cheval et aux yeux de dragon.
Au Moyen-Age, les vampires étaient censés être si nombreux en Angleterre qu'ils étaient brûlés pour calmer la passion populaire.
On voit apparaître au XVIe siècle, la première grande figure du vampirisme : la comtesse hongroise Elizabeth Báthory. En Moravie, l'évêque d'Olmütz, devant la multiplication des plaintes des villageois de la région, mit sur pied des commissions d'enquêtes.
Le premier cas de vampirisme attaché à un nom et étudié un tant soit peu est celui Michael Casparek, en 1718. Son cas fit l'objet d'une enquête officielle, dans son petit village de Liptov en Hongrie.
Le mot « vampire » apparaît pour la première fois en 1725, lorsqu'un rapport présente l'exhumation du récemment mort Peter Plogojowitz un paysan serbe, qui reste encore à ce jour le cas le plus célèbre de vampire historique dans le monde.
Vient ensuite celui d'Arnold Paole, soldat et paysan autrichien mort en 1726 et à l'origine de deux épidémies de « vampirisme » dont la seconde, en janvier 1731, fit l'objet d'un rapport circonstancié par le médecin militaire Johann Flückinger, généralement connu sous le titre de Visum et Repertum.
Ce rapport fut abondamment repris, traduit par Dom Calmet, et fit probablement couler encore plus d'encre que le cas Plogojowitz (pour les Serbes). Le plus célèbre reste cependant Sava Savanović. Auparavant, on parlait de « vampyr ». Un autre cas de vampirisme est celui de Johannes Cuntius de Silésie.
Mais de toutes ces histoires, aucune ne furent prouvé, encore, les villages les plus isolés prennent des dispositions contre ces créatures de la nuit.
Les gouvernements nous cachent-ils quelque chose ? Dissimulent-ils cette nouvelle épidémie sous forme d’une rage virulente ?
Après tout, les scientifiques se sont complaint à trouver des similitudes…
Selon les mythes, légendes ou auteurs, le vampire dispose de forces ou de faiblesses différentes. Ainsi, dans le roman de Bram Stoker, les facultés de Dracula sont énumérées de façon précise par l'un des personnages, le docteur Van Helsing :
« Il faut savoir que le nosferatu ne meurt pas, comme l'abeille, une fois qu'il a fait une victime. Au contraire, il n'en devient que plus fort ; et, plus fort, il n'en est que plus dangereux (...). Il se sert de la nécromancie, art qui, comme l'indique l'étymologie du mot, consiste à évoquer les morts pour deviner l'avenir, et tous les morts dont il peut approcher sont à ses ordres (...). Il peut, avec pourtant certaines réserves, apparaître où et quand il veut et sous l'une ou l'autre forme de son choix ; il a même le pouvoir, dans une certaine mesure, de se rendre maître des éléments : la tempête, le brouillard, le tonnerre, et de se faire obéir de créatures inférieures, telles que le rat, le hibou, la chauve-souris, la phalène, le renard et le loup ; il peut se faire grand et se rapetisser et, à certains moments, il disparaît exactement comme s'il n'existait plus.5 »
Le même personnage précise toutefois plus loin que plusieurs moyens sont utilisables pour éliminer le vampire :
« Il est prisonnier, plus qu'un homme condamné aux galères, plus qu'un fou enfermé dans un cabanon. Aller là où il a envie lui est interdit. Lui qui n'est pas un être selon la nature, il doit cependant obéir à certaines de ses lois - pourquoi, nous n'en savons rien. Toutes les portes ne lui sont pas ouvertes ; il faut au préalable qu'on l'ait prié d'entrer ; alors seulement il peut venir quand il le désire. Son pouvoir cesse, comme d'ailleurs celui de toutes les puissances malignes, dès les premières lueurs de l'aube. Il jouit d'une certaine liberté, mais en des moments précis. S'il ne se trouve pas à l'endroit où il voudrait être, il ne peut s'y rendre qu'à midi, ou au lever, ou au coucher du soleil (...). Ainsi, tandis que le vampire peut parfois accomplir sa propre volonté, pourvu qu'il respecte les limitations qui lui sont imposées et se confine dans son domaine : son cercueil à lui, son enfer à lui, ou encore dans un endroit non béni (...) ; et encore ne peut-il se déplacer qu'à des moments bien précis. On dit aussi qu'il ne peut franchir des eaux vives qu'à marée haute ou lorsque la mer est étale. Et puis, il y a des choses qui lui ôtent tout pouvoir, comme l'ail, nous le savons assez ; comme ce symbole, ma petite croix d'or, devant laquelle il recule avec respect et s'enfuit. Il y en a encore d'autres (...) : une branche de rosier sauvage, posée sur son cercueil, l'empêche d'en sortir, une balle bénite que l'on tirerait sur son cercueil le tuerait et il deviendrait alors un mort véritable. Quant au pieu que l'on enfonce dans son cœur, nous savons qu'il lui donne également le repos éternel, repos éternel qu'il connaît de même si on lui coupe la tête. Il ne se reflète pas non plus dans les miroirs et son corps ne fait pas d'ombre.6 »
Ainsi, le vampire
• se nourrit de sang ;
• est déjà mort et ne peut-être tué à nouveaux que par des pratiques spéciales : une décapitation ou une crémation.
• est immortel (c'est-à-dire n'est pas soumis à la vieillesse)
• devient plus puissant avec l'âge, c'est-à-dire qu'il résistera mieux à la crémation et à la vie avec les humains.
• a le teint pâle ou une peau d'une blancheur blafarde ;
• est très fort, très rapide, a une excellente vision nocturne;
• ne supporte pas la lumière du soleil
• peut lire dans les pensées de son contaminé ;
• a un don pour la séduction dont il se sert pour approcher certaines de ses proies, souvent des femmes.
• ne doit pas boire le sang et manger la chair d'un humain mort, qui peut leur causer un empoisonnement très grave.
Histoires racontées par des paysans ? Où réalité ?
Les chasseurs de vampires.
L'image du chasseur à gages, quoiqu'intéressante pour quiconque se pique d'originalité, ne concerne qu'une infime minorité des véritables chasseurs. Quant à ceux qui traquent mes vampires pour le ``sport'', ils s'en vantent rarement. Mercenaires et amateurs de sensations fortes invoquent la plupart du temps le devoir -- parfois, une vengeance déguisée -- comme motivation principale.
Car dans leur immense majorité, les chasseurs appartiennent à la seconde catégorie, autrement moins caricaturale que ce que notre trublion anonyme veut bien laisser croire.
Cependant, tous les chasseurs n'ont pas de mes semblables une vision objective, loin s'en faut. En effet la plupart chassent en groupe, ceux-ci appartiennent aux tribus libres qui essayent de survivre sans appartenir aux vampires.
Toujours est-il qu'indépendamment de l'origine de leur ``vocation'', nombre de chasseurs de vampires considèrent mener à bien une mission de protection de l'humanité contre la menace que représente les vampires, sans pour autant se réclamer d'un quelconque dieu.
Les chasseurs possèdent une force plus importante qu’un humain, mais moins importante qu’un vampire.
Ceux-ci connaissent plus d’une technique de combat. Il est bien connu qu’un groupe de chasseur est de mieux en mieux armée lorsque celui-ci s’agrandit.
Les contaminés.
De nos jours, cette espèce, mi humaine mi vampire est assez rare. En effet, les humains mordus par les vampires connurent une traque assez sévère par leurs comparses et ce, pour des raisons plus qu’évidente. Les humains mordus, que l’on nomma contaminé étaient physiquement et mentalement reliés à ce qu’ils appelaient leurs moitiés. La plupart vouaient une véritable vénération aux vampires qui les avaient rendu ainsi.
C’était comme cela que les maîtres vampires testaient les humains avant de les rendre... Comme eux. Cette expression de contaminé allaient comme un gant à ses humains.
L’on découvrit bien assez tôt, que les hommes et femmes mordus ayant réussis à se défaire de l’emprise mortelle des dents de ceux-ci, ont eut droit à quelques effets des plus étranges.
Tous eurent la peau des plus blanches. Physiquement ils ressemblaient aux vampires... Qui ne supportaient que mal le soleil, mais pouvait sortir lorsqu’il brillait. Une peau pale, une allergie au soleil au point d’en avoir la peau rougie.
Mais aussi des yeux d’une couleur bien trop clair pour des humains.... Mais pas assez pour être des vampires.
Une force égale à celles des chasseurs de vampires. Mais pas que cela.
Les contaminés peuvent être une arme autant pour un camps, que pour l’autre.
En effet, ceux-ci ont des “visions”, ils peuvent sans le contrôler évidement, voir à travers les yeux du vampire les ayant mordu. Lorsque celui-ci connaît une hausse dans ses émotions, son contraire peut se “connecter” aux pensées et à la vue de celui-ci. Lorsque le lien est fort, c’est à dire que le contaminé a été plusieurs fois mordus, il arrive que celui-ci ressente les mêmes sensations physique que l’origine du virus qui coule entre ses veines...
Dans les fais rare, certains humains furent pris de cauchemars tellement réel, qu’ils finirent par perdre les pieds, et confondre réalité ainsi qu’illusion.
Parfois un humain ressortira l’envie et le besoin de sang, que le vampire porteur du virus ressentirait. Cependant, il serait terrible pour l’humain, si celui-ci venait à assouvir cette soif... Ce qui n’arriva jamais.
Cependant, l’on sait que si celui-ci le faisait, il aurait deux options, se transformer en d’horrible souffrance en vampires... où tout simplement il mourra.
Humain
Homo sapiens (signifiant Homme pensant en latin) est le nom binomial désignant l'espèce humaine, il est l'appellation scientifique de ce qu'on nomme communément l'Homme, l'humain ou encore l'être humain.
Sur l'arbre du vivant, il appartient à l'ordre des primates et est le seul représentant actuel du genre Homo, les autres espèces incluses dans ce genre, une quinzaine en l'état actuel des connaissances, étant éteintes.
Traditionnellement, on caractérise les membres du genre Homo par la locomotion bipède et l'aptitude à fabriquer des outils : la bipédie libère les membres supérieurs ce qui permet d'agir sur son environnement. Les mains, munies de pouces opposables et alliées à son cerveau, très complexe et capable d'abstraction, de communication, de raison et d'introspection, permettent de fabriquer des outils très précis et élaborés.
En ce qui concerne Homo sapiens seul, c'est une espèce remarquable par sa culture technique et artistique mais aussi par l'ampleur des transformations qu'elle a occasionnées sur son milieu et dans l'aménagement de son territoire. Depuis son apparition sur Terre, le paysage de la planète a été complètement modifié par sa présence et par son